January 9, 2018, 2:43 pm

Une journée dans la vie du conseiller en construction Wim Denys

Vous cherchez à acquérir votre propre maison ou à construire une nouvelle maison ? Il y a de bonnes chances que vous ayez affaire à Wim Denys. Depuis douze ans, ce conseiller indépendant de 48 ans sillonne le paysage immobilier belge pour donner forme à des rêves en matière d’habitation. « Bien sûr, les gens ont beaucoup de questions sur une nouvelle construction. C’est logique. Mais en même temps, on sent immédiatement si cela va marcher : l’enthousiasme est difficile à cacher. »

7h02, Breezer à Brakel

Le début de la journée pour Wim ? Ça veut dire rendre visite à Breezer. Non, pas la boisson, le poney. « Quand ma fille avait 12 ans, elle voulait un cheval pour sa communion. Elle montait souvent. Aujourd’hui, elle a 20 ans et habite dans un kot. Et le cheval ? Il est resté ici et papa peut s’en occuper. Nettoyer les écuries, lui donner à manger : ça fait partie du jeu », dit Wim en riant.

« En tant que vendeur, on ne peut convaincre les gens aussi facilement. S’ils reçoivent le même message de leur banquier, ce sera encore plus convaincant. »

8h07, bonjour Nancy

En tant que conseiller indépendant en construction, Wim travaille à domicile. Avec vue sur Breezer et la prairie. « C’est un avantage. » Tout comme le fait que sa femme Nancy dirige son propre bureau immobilier. « Parfois, nous vendons les mêmes projets. Mais il n’y a pas de concurrence. Nous nous complétons avant tout. Nous essayons de mettre des limites, mais le travail est toujours un sujet de discussion. Le matin au petit-déjeuner ou le soir dans le fauteuil. Au grand dam de notre fille : quand elle dit "stop", on sait que ça prend trop de temps. »

9h11, grâce à l’homme de confiance

Les premiers e-mails ont déjà reçu une réponse, mais à présent le GSM entre en scène. Il sonne – ce ne sera pas la dernière fois aujourd’hui. C’est la banque. Les nouvelles sont bonnes. Leurs clients sont suffisamment aisés pour financer la maison de leurs rêves. « Je les ai appelés moi-même hier. Les clients étaient un peu réservés. Ils ne voyaient que le coût total de la maison de leurs rêves, et non la valeur de leurs biens. En tant que vendeur, on ne peut convaincre les gens aussi facilement. S’ils reçoivent le même message de leur banquier, ce sera encore plus convaincant. »

10h28, une tournure surprenante

Wim prévoit généralement ses rendez-vous le soir. « 60 % de mes prospects sont des jeunes qui travaillent la journée. Généralement, ils ne peuvent se libérer que le soir ou le samedi matin. » Cette fois-ci, il réussit à caser un rendez-vous en journée : Marc et Christine. Ce couple de retraités est très intéressé par un lot spécifique le long de la Rijksweg à Kuurne. « Nous vivons dans les environs, mais c’est en fait pour notre fille. Elle est en plein divorce et c’est peut-être une solution. » La première rencontre est cordiale. Marc et Christine ont déjà en tête un concept de maison. « Bien sûr, cela dépend majoritairement de notre fille et de sa situation financière. » Marc et Christine font preuve d’un peu plus de sagesse et ont une estimation réaliste du coût total de la construction. « Que diriez-vous que je vous appelle la semaine prochaine pour un nouveau rendez-vous ? En présence de votre fille ? », demande Wim. Le couple hoche la tête en signe d’accord.

On ne peut pas forcer les gens. Je préfère qu’ils prennent le temps et qu’ils soient satisfaits après. »

12h16, le champagne est au frais

En route pour le dîner, le smartphone sonne à nouveau. C’est Paul, un client. Il demande de reporter le rendez-vous de tout à l’heure. Lui et son épouse ont encore quelques questions au sujet du compromis et de la convention de gestion qui l’accompagne. « Désolé de faire les difficiles, mais ce n’est pas une mince affaire », entend-on à l’autre bout du fil. Wim reste amical : « Aucun problème. On se voit samedi dans ce cas. » Il faut savoir que Paul et son épouse veulent acheter un studio à Courtrai. Un kot pour leur fils. Tout est en ordre. Ils devaient signer le compromis cet après-midi. Le champagne était même au frais. « C’est dommage, mais il n’y a rien à faire. On ne peut pas forcer les gens. Je préfère qu’ils prennent le temps et qu’ils soient satisfaits après. Mais c’est dommage qu’ils manquent la primeur de notre nouvelle bouteille de champagne. »

12h50, repas sur le pouce avec Dorothy

C’est l’heure du dîner. Il a généralement lieu lors de ses déplacements. Si possible, avec sa fille. « Dorothy étudie à Gand. Chaque semaine, on essaie de dîner ensemble au moins une fois. Rien de spécial, un spaghetti ou quelque chose du genre. Ces moments sont fantastiques. On parle de tout et de rien. Grâce à ces retrouvailles pour le dîner, maintenant je la vois plus souvent que quand elle vivait à la maison.

« Il n’y a que deux situations où je refuse des rendez-vous. Le vendredi soir pour ma famille et le dimanche matin pour ma sortie vélo de course. »

14h22, ronde d’appels

La signature du compromis avec Paul et son épouse n’avance pas. Du coup, Wim a du temps libre. L’idéal pour faire le suivi des e-mails et des appels téléphoniques. « Via le site et le département marketing, je reçois les noms et numéros de téléphone des personnes intéressées. J’appelle d’abord, mais si je sens qu’ils sont vraiment intéressés, je fixe directement un rendez-vous. C’est plus facile. »

15h35, to do & to check

Même si Wim travaille principalement à domicile, il assure une permanence au siège social au moins une fois par semaine. Une excellente occasion pour coordonner les plans avec les architectes. Une fois par mois, il passe en revue les projets en cours avec Thomas, le directeur des ventes. Une quinzaine de ventes potentielles sont sur la liste de Wim. Six d’entre elles seront conclues ce mois-ci. « Une maison est un achat impulsif », annonce Thomas. « Souvent, les gens cherchent depuis des mois. Lorsqu’ils trouvent enfin quelque chose qui leur plaît et dans les limites de leur budget, c’est comme si la décision était prise. Du premier entretien au compromis, il n’y a parfois que deux semaines. »

19h14, soirée

Le dernier rendez-vous de la journée de Wim est à Heule. Un jeune acheteur transforme sa promesse d’achat en compromis officiel. « C’est ainsi que la nouvelle bouteille de champagne sera enfin sabrée aujourd’hui », dit Wim en riant. Le fait que la signature ait lieu le soir fait partie du travail. « Il n’y a que deux situations où je refuse des rendez-vous, dans la mesure du possible : le vendredi soir et le dimanche matin. Le vendredi soir, c’est notre moment en famille. Puis on sort souper tous ensemble. Et le dimanche ? J’enfourche mon vélo de course. Je ne deviendrai jamais coureur mondial, mais avec Rudy Pevenage (ancien coureur cycliste et chef d’équipe, ndlr), on en a toujours un dans les rangs. Il me guide à travers les Ardennes flamandes tous les dimanches.

* Pour des questions de confidentialité, le nom des clients a été modifié.

 

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