March 29, 2017, 2:38 pm

Une journée avec Joachim, chef de chantier

Depuis le mois d’août dernier, Joachim Degrande, 30 ans, est chef de chantier au sein de Groep Huyzentruyt. Ce jeune expert, titulaire d’un bachelier en construction de la KaHo Sint-Lieven d’Alost, assure le suivi du projet du parc Interlin, un lotissement comptant 118 maisons et 10 appartements. Pour constater qu’il connaît son métier sur le bout des doigts, il suffit de l’accompagner le temps d’une journée.

8h
À partir de Roulers, où vit Joachim, les bureaux de Groep Huyzentruyt, situés à Beveren-Leie, sont à une petite demi-heure en voiture. « Une distance idéale qui me permet de prendre le déjeuner dans ma voiture de société », explique Joachim dans un éclat de rire, un café à la main. Ce matin, il n’a pas de rendez-vous. Heureusement. « Car je dois répondre à énormément d’e-mails », explique-t-il. À son arrivée, il prend tout de suite le temps de régler des questions administratives.

« Les rendez-vous sont organisés avec professionnalisme et sérieux, mais si l’on peut rire un peu, c’est encore mieux. »

12h30
Le travail sur ordinateur est terminé. Il est temps de manger. « Sur le chantier, on prend généralement un sandwich. Même si avec les collègues, il nous arrive d’oser faire un tour à la friterie. C’est toujours très bon », dit Joachim avec le sourire alors qu’il s’assoit dans le réfectoire de l’entreprise. Les éclats de rire qui ponctuent le repas démontrent qu’en plus d’être délicieux, un lunch peut être convivial.

14h
En route vers le parc Interlin, à Beveren-Leie. Groep Huyzentruyt y construit 118 maisons et 10 appartements. On peut dire qu’il s’agit littéralement du lotissement de Joachim, car il assure le suivi du chantier. Rhida attend son arrivée. Il devait encore installer quelques plinthes, mais elles n’ont pas été livrées. C’est à ce moment que Joachim entre réellement en action. Quelques coups de fil plus tard, le problème est résolu et le programme des finitions peut reprendre. « Tout à l’heure, nous avons un constat, c’est-à-dire la dernière réunion avec les futurs occupants avant la réception provisoire. Nous passons en revue les questions qui doivent encore être réglées. Pour les constats, je préfère être présent à l’avance, car cela me permet de parcourir le chantier rapidement et de régler d’éventuels défauts sans tarder. »

15h
Arrivée des acheteurs. Par respect pour leur vie privée, nous les appellerons Bernard et Charlotte. C’est un couple jeune et amusant : les premières plaisanteries ne tardent pas à fuser. « Cela détend l’atmosphère. Les rendez-vous sont organisés avec professionnalisme et sérieux, mais si l’on peut rire un peu, c’est encore mieux. Dans ce métier, je trouve très agréable d’être amené à rencontrer des personnes aux caractères très différents. » Le trio passe toute la maison en revue, Joachim en tête. Ils s’arrêtent dans chaque pièce. Les toilettes suspendues et les tablettes intérieures doivent encore être installées, par exemple. Joachim le note au feutre rouge. Pendant ce temps, il fournit des explications à Bernard et à Charlotte et répond à leurs questions, notamment sur la ventilation et l’installation de chauffage.

Joachim se met à véritablement philosopher : « Si le client le désire, Groep Huyzentruyt construit des logements clé sur porte entièrement prêts à l’emploi. La réception du logement est l’étape la plus importante du processus. Le fait de la mener à bien sans bavure me procure un sentiment de satisfaction. En tant que chef de chantier, je souhaite livrer une maison dans laquelle les acheteurs se sentent bien. Je ne propose pas uniquement une maison, mais plutôt un foyer. »

« On peut servir de réceptacle aux critiques et aux problèmes, mais lorsqu’on résout des difficultés, la satisfaction est énorme. »

16h

La visite est terminée. C’est à présent au tour du reste du chantier, car un lotissement ne se limite pas à une seule maison. Un riverain a averti Joachim que la tempête a endommagé une porte. Il constate les dégâts en prenant des photos pour ensuite pouvoir faire installer une nouvelle porte. Et il appelle le jardinier paysagiste. A-t-il le temps d’empierrer une partie du terrain pour pouvoir y installer des carports ? Il répond par l’affirmative et s’en chargera rapidement. Une demi-heure plus tard, il est sur place pour discuter des différentes possibilités à envisager. Ensemble, les deux hommes décident de l’emplacement des fondations, des conduits utilitaires et des évacuations d’eau.

Que les choses soient claires : Joachim considère que les défis sont faits pour être relevés. « Entre collègues, on rigole parfois en disant que le chef de chantier joue le rôle de souffre-douleur », dit-il en riant. « Et dans un sens, c’est vrai. On peut servir de réceptacle aux critiques et aux problèmes, mais lorsqu’on résout des difficultés, la satisfaction est énorme. »

« Bernard et Charlotte étaient très satisfaits. Ce qui fait toujours du bien. »

17h30

Avant la fin de la journée, Joachim troque ses chaussures de travail contre une paire de souliers sans boue. De retour au bureau, il sauvegarde le rapport de sa visite du chantier dans le système interne. Les remarques de Bernard et de Charlotte y sont clairement répertoriées, un dossier est créé pour la porte endommagée, photos à l’appui, et le projet des carports se concrétise. « Le système interne est très pratique. Il me suffit d’introduire les données une seule fois pour que les personnes concernées en soient informées automatiquement. Ce qui facilite grandement le suivi des chantiers et des travaux. »

Deux semaines plus tard, notre chef de chantier rencontre à nouveau Bernard et Charlotte pour la réception provisoire de leur bien. Une livraison réussie. « Je suis content. Il semblait que le raccordement à l’eau, au gaz et à l’électricité ne pourrait pas avoir lieu à temps, mais finalement, tout a été réglé. Heureusement. Bernard et Charlotte étaient très satisfaits. Ce qui fait toujours du bien. »

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